Comment mettre les Renseignements Généraux au service de l’Economie en Afrique? (4 sur 4)

Faisant suite à la thématique sur « Comment mettre les Renseignements Généraux au service de l’Economie en Afrique? » pour laquelle nous vous avons présenté le troisième numéro la semaine dernière, nous vous proposons dans ce quatrième et dernier numéro de la série, un récapitulatif de toutes les idées développées dans cette série. Notons que cet billet vous est offert par L’Ecole Internationale de Détective et de Stratégie (E.I.D.S)

Que retenir ?

On retient que l’Afrique comme le Bénin doit aller résolument davantage vers le Renseignement numérique au regard des atouts que cela présente. Le numérique permettant d’engranger plus d’informations avec peu de moyens humains, il est normal qu’une réflexion profonde soit faite dans ce sens par les Etats. Industrialiser sainement des renseignements comme le font déjà certaines entreprises privées afin que tout le monde puisse en bénéficier serait déjà un pas pour corriger la perception qui est faite depuis mathusalem sur les services de renseignement.

A lire aussi: Comment mettre les Renseignements Généraux au service de l’Economie en Afrique? (1 sur 4)

Les autorités béninoises actuelles ont l’ambition de corriger les dysfonctionnements ou lacune. Et c’est tout naturel que les professionnels du domaine sont disposés à donner leur avis par rapport à deux choses :

la première : les autorités doivent faire l’effort de redéfinir les buts des renseignements afin qu’ils ne se limitent plus seulement à la sécurité du pouvoir mais deviennent un cadre de réflexion et d’action globale au service de la sécurité économique et politique de toute la nation. Il va s’en dire donc de la nécessité de faire agir conséquemment la Communauté de Renseignements afin que ses outputs servent tant aux gouvernants qu’aux gouvernés ;

A lire aussi: Comment mettre les Renseignements Généraux au service de l’Economie en Afrique? (2 sur 4)

la deuxième : le gouvernement doit prévoir de se donner les moyens et les capacités d’adapter l’amélioration du renseignement. En effet, des acteurs privés locaux tels que APIAS s’investissent déjà dans cette voie. Ils ont compris depuis fort longtemps que le domaine numérique ne saurait être laissé dans le cadre de l’optimisation du renseignement avec une vie socioéconomique et politique surfant sur le numérique.

A lire aussi: Comment mettre les Renseignements Généraux au service de l’Economie en Afrique? » (3 sur 4)

Cette expertise privée doit être valorisée et soutenue. L’Etat doit à cet effet prendre les dispositions pour que cela se fasse.

vous pourriez aussi aimer Plus d'articles de l'auteur

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.